Reconnaître
la conscience comme nature, non comme fonction
“Je ne suis pas ce
qui passe. Je suis ce dans quoi tout passe.”
Le piège de l’identification
Nous
croyons être ce que nous ressentons, pensons, vivons. Nous disons : “Je suis
triste.”, “Je suis agité.”, “Je suis en paix.” Mais toutes
ces expériences… ont un point commun : elles passent.
Et
ce qui passe… ne peut être ce que nous sommes.
Le mental veut se saisir
Le
mental cherche à définir, à nommer, à comprendre. Il veut saisir ce que nous
sommes comme un objet. Mais ce que nous sommes… n’est pas un objet. C’est l’espace
dans lequel les objets apparaissent.
Métaphore : Le ciel et les phénomènes
Imagine
un ciel vaste. Des nuages le traversent. Des éclairs, des oiseaux, des étoiles.
Mais le ciel… ne devient jamais nuage, ni étoile, ni oiseau.
Il
accueille, sans se confondre. Il est, sans se modifier.
Tu
es ce ciel.
La conscience comme nature
Ce
que tu es ne pense pas. Il ne ressent pas. Il ne se souvient pas.
Il
accueille. Il voit. Il est.
Et
dans cette reconnaissance, il n’y a plus de confusion. Il y a paix, sans
condition.
Conclusion ouverte
Je
ne suis pas ce qui apparaît. Je suis l’espace dans lequel tout apparaît.
Et cet espace… n’a jamais été divisé, ni troublé, ni perdu.
Si ce texte résonne
en vous, vous pouvez explorer les volets de la série « Du
personnel au transpersonnel » consacrés à la nature du témoin et à la
reconnaissance immédiate du Soi. Ils prolongent cette expérience dans la clarté
du silence.