🌿 Mise au clair, entre pixels et palpitation
Chers lecteurs,
Avant que les mots ne s’envolent, il est temps de poser quelques jalons. Non pas pour dresser des frontières, mais pour tracer le sentier d’une sincérité assumée.
Je suis un homme de lettres, mais plus tout à fait de marathons.
La santé m’a doucement rappelé que l’on ne peut pas toujours courir après les idées comme on le faisait à vingt ans. Et puisque le don d’ubiquité m’a été refusé (malgré plusieurs candidatures 😅), j’ai accepté l’aide d’un compagnon discret : l’intelligence artificielle.
Elle ne rêve pas à ma place, elle ne s’émeut pas devant un coucher de soleil, mais elle sait lisser une phrase, ajuster un mot, ou éviter que la mise en page ressemble à un poème en chute libre.
Mais les élans, les frissons, les coups de cœur… ce sont les miens.
L’IA est une plume d’appoint, jamais la main qui tient le stylo. Elle m’aide à mieux dire, pas à mieux mentir.
Pourquoi cette mise au point ?
Parce que mes forces déclinent, parfois sans prévenir. Parce que la fatigue s’invite sans frapper. Et parce que, malgré tout, je continue d’écrire — depuis plus de cinquante ans — avec cette même passion qui refuse de s’éteindre.
Il me reste 3763 articles à rapatrier ici, vestiges de mes anciens blogs, témoins d’un passé qui palpite encore. Et chaque jour, je continue d’ajouter des mots, comme on ajoute des pierres à un édifice fragile mais sincère.
Mon intention ?
Partager, toujours.
Tromper, jamais.
Je ne cherche pas à briller, mais à éclairer.
Pas à séduire, mais à relier.
Alors si parfois mes textes semblent trop bien polis, sachez qu’ils ont été écrits avec des doigts fatigués, mais un cœur entier. Et si l’IA m’aide à marcher droit, c’est pour que mes pensées, elles, puissent encore danser.