19 octobre, 2022

Ce que je fuis… me poursuit

 


Comprendre les mécanismes de résistance pour retrouver la paix intérieure

“Ce que tu refuses de voir en toi… ne disparaît pas. Il attend, patiemment, que tu le regardes.”



La fuite comme stratégie du mental

Face à ce qui nous dérange — une émotion, une pensée, une blessure — le réflexe est souvent la fuite. On détourne le regard, on rationalise, on occupe l’espace. On veut éviter, contourner, oublier.

Mais ce que l’on fuit… ne s’efface pas. Il s’imprime, se répète, se manifeste — parfois plus fort encore.


La résistance crée la persistance

Le mental croit qu’en fuyant, il se protège. Mais en réalité, il alimente ce qu’il refuse. Ce que tu ne veux pas ressentir… devient le centre de ton agitation.

Et ce que tu repousses… te poursuit, non pour te punir, mais pour être reconnu.


Métaphore : L’enfant et l’ombre

Imagine un enfant qui voit une ombre dans sa chambre. Il ferme les yeux, se cache sous les draps, espère qu’elle disparaisse. Mais l’ombre reste. Et plus il la fuit… plus elle semble menaçante.

Mais s’il allume la lumière… il voit que l’ombre n’était qu’un manteau posé sur une chaise.

Ce que tu fuis… n’est souvent qu’une forme mal éclairée.


L’accueil comme dissolution

Tu n’as pas à combattre ce qui te poursuit. Tu n’as pas à le comprendre. Tu n’as pas à le transformer.

Tu peux simplement le regarder. Et dans ce regard — sans jugement, sans peur — ce qui semblait lourd… devient lumière.


Conclusion ouverte

Ce que tu fuis… te poursuit. Mais ce n’est pas une menace. C’est une invitation. Et lorsque tu cesses de fuir… tu retrouves la paix que tu croyais perdue.

Si ce texte résonne en vous, je vous invite à explorer les volets de la série « Du personnel au transpersonnel » consacrés à l’accueil de l’ombre et à la reconnaissance silencieuse du Soi. Ils peuvent vous accompagner dans une traversée plus douce et plus consciente de ce que vous vivez.